À l’époque, Bethesda Softworks, filiale de ZeniMax Media, annonçait avec fierté avoir été désigné éditeur de jeux vidéo le mieux noté de l’année 2017 par Metacritic. Le classement annuel du site agrège les moyennes des notes attribuées par la presse spécialisée pour établir un palmarès des éditeurs.
Une année 2017 dense
Ce titre récompensait une année particulièrement riche pour l’éditeur. En quelques mois étaient sortis Wolfenstein II: The New Colossus, Prey, Dishonored: Death of the Outsider et The Evil Within 2, autant de productions saluées par la critique. Pour figurer en tête du classement Metacritic, un éditeur doit atteindre une moyenne élevée sur un nombre suffisant de sorties, ce qui récompense la constance autant que les grands succès isolés.
La méthode Metacritic
Le palmarès annuel de Metacritic tient compte de la moyenne des notes, du nombre de jeux publiés et de la part de titres jugés excellents. Cette approche favorise les éditeurs capables de sortir plusieurs jeux de qualité dans l’année, plutôt que de miser sur une seule locomotive. Pour Bethesda, la reconnaissance confirmait la solidité de son catalogue à ce moment-là.
Et ensuite
Depuis, la situation de l’éditeur a beaucoup changé : la maison mère ZeniMax, et donc Bethesda, a été rachetée par Microsoft, une opération majeure pour l’industrie. Parmi les jeux emblématiques toujours disponibles, on peut citer The Elder Scrolls V: Skyrim sur Nintendo Switch. Plus d’actualités dans la rubrique jeux vidéo de SubwayPress.
