Fin 2019, Microsoft possédait déjà plusieurs studios internes après une série d’acquisitions, mais aucun venu d’Asie. Dans une interview, le responsable de Xbox, Phil Spencer, indiquait clairement son envie de changer cette situation et de renforcer la présence de l’éditeur sur le marché japonais.
Un manque à combler
Historiquement, les consoles Xbox se sont moins imposées au Japon que celles de Sony ou de Nintendo. Spencer reconnaissait l’importance des créateurs japonais pour l’industrie et se disait prêt à nouer des relations plus étroites, que ce soit par des partenariats éditoriaux ou par des rachats de studios locaux.
Des partenariats et des rachats
Dans les années suivantes, cette volonté s’est traduite par des faits. Le rachat de ZeniMax Media en 2021 a fait entrer dans le giron Xbox le studio japonais Tango Gameworks, auteur de Ghostwire: Tokyo et du remarqué Hi-Fi Rush. Microsoft a par ailleurs multiplié les accords avec des éditeurs japonais et poursuivi sa croissance avec l’acquisition d’Activision Blizzard en 2023.
Une stratégie de long terme
L’objectif affiché restait d’élargir le catalogue du Xbox Game Pass et de séduire un public asiatique encore difficile à conquérir. D’autres actualités sur l’industrie du jeu sont à retrouver dans la rubrique Jeux Vidéo de SubwayPress.
Pour aller plus loin
Pour découvrir les jeux issus de ces studios, on peut consulter le Xbox Game Pass ou les titres de Tango Gameworks sur Amazon.
